Crise à la FIGC : réunion informelle du conseil fédéral
Par OnzeActu · · 5 min de lecture
Giovanni Malagò, président du CONI et commissaire extraordinaire de la FIGC, a convoqué une réunion informelle avec les ex-membres du conseil fédéral, dissous suite au commissariat de la Fédération italienne de football. Au programme : discussion sur la succession au poste de secrétaire général et l'organisation des élections présidentielles prévues en décembre.
Pourquoi c'est important
La crise actuelle à la FIGC a des répercussions significatives sur le football italien, notamment sur la gouvernance des clubs de Serie A. La réunion informelle convoquée par Giovanni Malagò vise à établir un dialogue crucial pour la relance institutionnelle, alors que le football italien fait face à des défis majeurs. Les décisions prises lors de ces discussions pourraient influencer la direction future de la Fédération italienne de football et, par extension, le paysage du football en Italie.
Contexte
Giuseppe Marotta, président de l'Inter, participe à la réunion à distance en raison d'un match de Ligue des Champions. Son implication souligne l'importance de la gouvernance de la FIGC pour les clubs de Serie A, qui dépendent d'une direction stable pour naviguer dans les défis actuels du football italien.
Points clés
- Crise à la FIGC : réunion informelle du conseil fédéral.
- Giovanni Malagò, président du CONI et commissaire extraordinaire de la FIGC, a convoqué une réunion informelle avec les ex-membres du conseil fédéral, dissous suite au commissariat de la Fédération italienne de football.
- FIGC, il consiglio federale non c’è più ma si riunisce oggi. Il punto sul caso segretario generale.
La rencontre, organisée ce jour à Rome – certains ex-membres comme Giuseppe Marotta, président de l’Inter, ayant opté pour une participation à distance en raison d’engagements, notamment le match de Ligue des Champions en soirée – se voulait informelle, sans pouvoir décisionnel. Pourtant, elle revêt un enjeu de taille dans la phase de transition que le football italien traverse.
Les discussions se sont principalement concentrées sur deux axes majeurs. D'abord, la "relance" institutionnelle après la période de crise : de nouvelles élections pour la présidence de la FIGC sont prévues le 14 décembre. Selon toute vraisemblance, Giovanni Malagò apparaît comme le seul candidat crédible, mais la date limite du dépôt des candidatures, fixée au 4 novembre, se rapproche tout en laissant planer quelques incertitudes administratives. À ce jour, aucune candidature n’aurait encore été formellement déposée, mais la tendance pencherait pour une validation prochaine.
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L'autre dossier brûlant est celui du secrétariat général. Marco Brunelli, en poste jusqu’ici, quitte ses fonctions mais poursuivra en tant que conseiller spécial au sein de la structure fédérale. Pour le remplacer, deux scénarios sont évoqués : une transition intérimaire jusqu’aux élections, ou la nomination directe de Giancarlo Viglione, l’actuel responsable de l’office législatif de la FIGC, annoncé favori pour occuper le poste à partir de la mi-décembre.
La réunion a également permis de rappeler la composition de l'ancien conseil fédéral dissous, incluant des représentants de la Serie A (comme Giuseppe Marotta pour l’Inter, Giorgio Chiellini pour la Juventus ou Stefano Campoccia pour l’Udinese), de la Serie B, du football amateur, ainsi que des représentants des joueurs et entraîneurs.
Cette période d'interrogations institutionnelles intervient alors que les clubs italiens restent engagés sur plusieurs fronts, notamment la scène européenne, ajoutant ainsi une pression supplémentaire à la nécessité de stabiliser rapidement la gouvernance de la FIGC. Tous les regards sont maintenant tournés vers le calendrier électoral et la désignation du prochain secrétaire général, considérée comme stratégique pour l’avenir du football italien.
La suite
Les élections présidentielles de la FIGC, prévues pour le 14 décembre, approchent rapidement, avec Giovanni Malagò comme candidat probable. D'ici là, la question du secrétariat général doit être résolue, avec des options pour un intérim ou la nomination de Giancarlo Viglione. La situation reste fluide, et les clubs de Serie A, comme l'Inter et la Juventus, suivront de près ces développements qui pourraient affecter leurs opérations et la structure du championnat.
Questions frequentes
Qu'est-ce qui s'est passé avec la FIGC ?
La FIGC traverse une période de turbulences institutionnelles majeures, avec un conseil fédéral dissous et un commissariat imposé.
Qui a confirmé la réunion informelle du conseil fédéral ?
Giovanni Malagò, président du CONI et commissaire extraordinaire de la FIGC, a organisé la réunion informelle.
Pourquoi cette réunion a-t-elle lieu maintenant ?
La réunion vise à maintenir un dialogue autour des enjeux de gouvernance pendant la phase de transition du football italien.
Quelles sont les prochaines étapes pour la FIGC ?
De nouvelles élections pour la présidence de la FIGC sont prévues le 14 décembre, avec une date limite de dépôt des candidatures fixée au 4 novembre.
Quels changements sont attendus au sein de la FIGC ?
Marco Brunelli quitte son poste de secrétaire général, et son remplacement est en discussion avec deux scénarios évoqués.
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