Pezen au paradis : Theo en grande forme et des sourires retrouvés à l'Ajax
Par OnzeActu · · 2 min de lecture

Reportage depuis Curaçao : ambiance estivale et écran géant sur la plage pour suivre le coup d'envoi du Mondial. Gianni Infantino exhibe le trophée, et sur le terrain le Mexique s'impose 2-0 face à l'Afrique du Sud (but de Julián Quiñones) ; l'Afrique du Sud termine à neuf.
Le Mondial a démarré. À Curaçao, on suit la fête les pieds dans le sable blanc : soleil, brise marine, palmiers et un grand écran planté face à la mer. C'est le décor de « Pezen au paradis », chronique depuis l'île où touristes en maillots et cocktails colorés regardent les matches comme s'ils étaient en vacances et au stade à la fois.
Au Corendon Hotel, l'atmosphère est bon enfant — maillots, parasols en paille et un écran géant qui attire autant les baigneurs que les supporters. Une serveuse du bar nous propose une « pijp » : surpris, on découvre qu'il s'agit d'une boisson servie avec une paille noir et blanc. Autour, la vie continue et le football devient spectacle de plein air.

Sur le plan protocolaire, Gianni Infantino n'est pas passé inaperçu : le président de la FIFA présente la Coupe — décrite comme une pièce imposante et lumineuse — devant plus de 80 000 spectateurs dans l'iconique stade Azteca avant le coup d'envoi du tournoi au Mexique. L'image du dirigeant, plus brillante que le trophée, restera un des souvenirs médiatiques de cette soirée inaugurale.
Côté sport, le Mexique a lancé la compétition par une victoire 2-0 face à l'Afrique du Sud. Julián Quiñones ouvre le score et l'équipe sud-africaine termine la rencontre à neuf. Le commentaire télévisé ne mâche pas ses mots : « C'est assez pauvre ce que propose l'Afrique du Sud », lâche le commentateur d'une voix sèche, tandis que le public vit pleinement l'ouverture de ce Mondial.
Le tournoi est donc officiellement lancé — pas forcément pour le confort, mais assurément pour la folie et l'intensité qui l'accompagnent.