«Il est très rusé» : Bruno Guimarães réagit aux propos d'Haaland sur
Par OnzeActu · · 2 min de lecture

Bruno Guimarães juge Erling Haaland «très rusé» après que l'attaquant norvégien a présenté le Brésil comme favori avant le 1/8 de finale du Mondial 2026 (5 juillet). Le Brésilien appelle à la concentration et à la préparation tactique.
Interrogé par des médias repris par Goal, via Caze TV, Bruno n'a pas cherché la polémique et a, au contraire, analysé la portée de ces mots. «Il est très rusé dans ses déclarations. Haaland enlève toute la responsabilité d'eux et la transfère sur nous», a-t-il expliqué, en traduisant l'idée que la prise de parole de la Norvégien relève d'un jeu psychologique. «Honnêtement, cela ne m'inquiète pas beaucoup ce que disent les autres. Le football se joue sur le terrain, 11 contre 11. Ce sera un excellent match, tendu. Ils ont aussi leurs points forts. Des joueurs de grande taille, ils vont essayer de centrer. Nous devons être intelligents. Haaland est rusé. Nous devons être prêts.»

Les déclarations de Bruno mettent en lumière la dimension mentale et tactique de ce choc entre le Brésil, quintuple champion du monde, et la Norvège emmenée par son avant-centre vedette. Plutôt que d'entrer dans une guerre des mots, le numéro 8 brésilien rappelle que l'issue se décidera sur la pelouse et que la sélection auriverde doit anticiper les atouts adverses, notamment la présence de joueurs puissants capables d'exploiter les centres et les duels aériens.
Ce ton posé reflète la stratégie d'une équipe brésilienne attendue au tournant : favorite sur le papier, elle sait que chaque match à élimination directe appelle concentration maximale et adaptation tactique. Du côté norvégien, Haaland cherche visiblement à prendre l'ascendant psychologique avant la confrontation — un procédé que Bruno Guimarães qualifie de «rusé», mais qui ne semble pas déstabiliser les Brésiliens.
Rendez-vous le 5 juillet pour vérifier si la psychologie autour du match aura autant d'importance que le jeu sur le terrain. D'ici là, Bruno et ses coéquipiers insistent sur la préparation et la lucidité tactique pour neutraliser les atouts physiques et offensifs de la Norvège.