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L'Italie retire son soutien à Gianni Infantino et confirme

Par OnzeActu · · 5 min de lecture

L'Italie retire son soutien à Gianni Infantino et confirme

En prévision de l'élection présidentielle de la FIFA le 18 mars prochain à Rabat, le président de la Fédération italienne de football Giovanni Malagò a décidé de retirer l'appui à Gianni Infantino, s'alignant clairement avec l'UEFA et provoquant un débat au sein du football italien, notamment avec la Ligue Serie A.

Selon Tuttomercatoweb.

Contexte

Cette décision de la FIGC intervient dans un contexte où la Ligue Serie A, présidée par Ezio Simonelli, exprime des préoccupations quant à la manière dont cette initiative a été communiquée. Les clubs de Serie A, qui sont des acteurs majeurs du football italien, pourraient ressentir des répercussions sur leur relation avec la fédération, surtout si des divergences persistent sur des questions de gouvernance et de soutien à des figures comme Infantino.

Pourquoi c'est important

Le retrait du soutien de l'Italie à Gianni Infantino représente un tournant significatif dans la dynamique du football européen. Cela souligne la volonté de la Fédération italienne de football (FIGC) de s'aligner avec l'UEFA, renforçant ainsi l'importance de la solidarité entre les fédérations européennes face aux défis actuels du football mondial. Ce changement pourrait influencer les relations entre la FIGC et les clubs de Serie A, qui ont des intérêts variés dans la gouvernance du football.

Points clés

  • L'Italie retire son soutien à Gianni Infantino et confirme.
  • En prévision de l'élection présidentielle de la FIFA le 18 mars prochain à Rabat, le président de la Fédération italienne de football Giovanni Malagò a décidé de retirer l'appui à Gianni Infantino, s'alignant clairement avec l'UEFA et provoquant un débat au sein du football italien, notamment avec la Ligue Serie A.
  • L'Italia scarica Infantino: "In linea con la UEFA". I dubbi di Simonelli: "Decisione di Malagò".

La Fédération italienne de football (FIGC) a formellement retiré son soutien à Gianni Infantino, actuel président de la FIFA, alors que ce dernier brigue un nouveau mandat lors de l'élection prévue le 18 mars à Rabat, au Maroc. Cette décision, annoncée par Giovanni Malagò, président de la FIGC, marque un revirement important après que l'Italie se soit toujours positionnée publiquement aux côtés de l'UEFA.

Dans un communiqué, Malagò a souligné la volonté de poursuivre une collaboration étroite avec l'UEFA et les autres fédérations européennes afin de promouvoir un football fondé sur le mérite, la solidarité, la durabilité et la centralité des supporters. Il a précisé que la FIGC s'inscrit dans un modèle de dialogue, d'écoute et de responsabilité partagée qui a permis au football de prospérer et d'innover tout en défendant ses principes fondamentaux.

Cette prise de position n'a pas été sans controverse au sein du football italien. Ezio Simonelli, président de la Ligue Serie A, a exprimé ses réserves, précisant qu'il avait été informé tardivement de cette initiative de Malagò et aurait préféré un délai de réflexion plus long. Il a aussi souligné que cette décision relevait uniquement du président de la FIGC, sans qu'une consultation plus large n'ait eu lieu au sein de la Fédération.

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Cette étape intervient alors que plusieurs autres fédérations européennes ont sans équivoque tourné le dos à Infantino, notamment celles d'Albanie, Croatie, Finlande, Géorgie, Galles, Grèce, Angleterre, Israël, Monténégro, Nouvelle-Zélande, Écosse, Serbie et plusieurs autres pays. D'autres nations comme l'Allemagne, le Danemark, la Norvège ou la Roumanie n'ayant jamais soutenu Infantino, elles ne pouvaient que confirmer leur position en ne renouvelant pas leur appui.

L'UEFA dans son ensemble, ainsi que les confédérations CONCACAF et AFC, s'alignent clairement contre la réélection d'Infantino. Parmi les ligues européennes, même les European Leagues ont soulevé des doutes sérieux sur sa candidature, avec leur président Claudius Schäfer. À ce jour, aucun adversaire officiel d'Infantino n'a encore émergé, même si parmi les candidats potentiels figureraient le président du PSG Nasser Al-Khelaifi et le président de la CONCACAF Victor Montagliani.

Cette opposition européenne constitue une dynamique majeure dans les préparatifs du scrutin de mars, plaçant Gianni Infantino dans une position délicate face à une contestation grandissante portée par plusieurs fédérations influentes du football mondial.

La suite

À l'approche des élections de la FIFA, il est probable que d'autres fédérations suivent l'exemple de l'Italie en retirant leur soutien à Infantino. La FIGC, en collaborant étroitement avec l'UEFA, pourrait également jouer un rôle clé dans la formulation de nouvelles politiques qui favorisent le mérite et la durabilité dans le football. Les discussions internes au sein de la Ligue Serie A pourraient également s'intensifier, alors que les clubs cherchent à comprendre l'impact de cette décision sur leurs intérêts.

Questions frequentes

Qu'est-ce qui s'est passé avec le soutien de l'Italie à Gianni Infantino ?

L'Italie a retiré son soutien à Gianni Infantino, le président de la FIFA, alors qu'il brigue un nouveau mandat.

Qui a confirmé le retrait du soutien de l'Italie à Gianni Infantino ?

Giovanni Malagò, président de la Fédération italienne de football (FIGC), a confirmé cette décision.

Pourquoi l'Italie a-t-elle décidé de retirer son soutien à Infantino maintenant ?

Cette décision intervient alors que plusieurs autres fédérations européennes ont également tourné le dos à Infantino, signalant un changement dans le soutien au sein du football européen.

Quelles sont les implications de ce retrait pour la FIGC ?

La FIGC a exprimé sa volonté de collaborer étroitement avec l'UEFA et d'autres fédérations européennes pour promouvoir un football basé sur le mérite et la solidarité.

Quels changements ont été signalés au sein de la Ligue Serie A concernant cette décision ?

Ezio Simonelli, président de la Ligue Serie A, a exprimé des réserves sur le retrait de soutien, indiquant qu'il aurait préféré un délai de réflexion plus long et qu'il n'y avait pas eu de consultation plus large au sein de la Fédération.

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