Giovanni Carnevali critique la nomination de Mancini au
Par OnzeActu · · 5 min de lecture
Giovanni Carnevali a vivement critiqué la décision de Giovanni Malagò, président de la Fédération italienne de football, d'avoir choisi Roberto Mancini comme entraîneur de la Squadra Azzurra. Il réclame une refonte de la fédération avec des profils compétents, loin des amitiés personnelles, évoquant aussi le cas Andrea Pirlo et la politique de la FIFA.
Selon Sports.
Contexte
La nomination de Roberto Mancini comme sélectionneur de l'Italie a suscité des débats au sein du football italien, notamment en raison de l'absence de critères basés sur les compétences. Giovanni Carnevali, en tant que figure influente de la Serie A, remet en question la décision de Giovanni Malagò et appelle à une approche plus professionnelle dans la gestion de la fédération.
Pourquoi c'est important
La critique de Giovanni Carnevali souligne des préoccupations croissantes concernant la gouvernance de la Fédération italienne de football (FIGC) et la nomination de Roberto Mancini. En mettant l'accent sur la nécessité de compétences plutôt que de relations personnelles, il appelle à une réforme qui pourrait redéfinir l'avenir du football italien, notamment en ce qui concerne le développement des jeunes talents dans la Serie A.
Points clés
- Giovanni Carnevali critique la nomination de Mancini au.
- Giovanni Carnevali a vivement critiqué la décision de Giovanni Malagò, président de la Fédération italienne de football, d'avoir choisi Roberto Mancini comme entraîneur de la Squadra Azzurra.
- Carnevali criticises Malago over Mancini choice: ‘Bring in capable people, not friends’ - Yahoo Sports.
Le monde du football italien est secoué par les critiques formulées récemment par Giovanni Carnevali, directeur général du club italien de Sassuolo, à l'encontre de Giovanni Malagò, président de la Fédération italienne de football (FIGC). Ce dernier avait pris la décision controversée de nommer Roberto Mancini comme sélectionneur national.
Lors d'une intervention à un événement organisé par La Stampa, Carnevali n'a pas mâché ses mots sur la gouvernance actuelle de la FIGC. "Malgré le statut de grande figure du sport de Malagò, je pense que le nouveau président de la FIGC aurait pu mieux agir", a-t-il lancé. Pour lui, il est indispensable que la fédération fonctionne comme un club de football, avec un directeur technique et un directeur sportif, afin de construire un projet sportif solide, axé notamment sur le développement des jeunes joueurs et des éducateurs.
Le dirigeant a également dévoilé que la Serie A avait proposé de participer financièrement à la prise d'un entraîneur de haut calibre, faisant implicitement référence à Antonio Conte, grand favori avant la nomination de Mancini. "Nous avions proposé, en tant que Serie A, de faire un investissement pour trouver des coaches de qualité. Il ne faut pas recruter des amis, mais des personnes compétentes", a-t-il insisté.
Image
La nomination de Mancini a également suscité la compassion de Carnevali envers Andrea Pirlo, priorisé dans un premier temps mais finalement évincé. "Je ressens de la peine pour Andrea Pirlo qui a subi de vives critiques pour des choix pouvant être discutables. Mais il aurait été préférable de réfléchir à l'avance", a-t-il estimé.
Au-delà du cadre national, Carnevali a étendu sa critique à la FIFA et à sa direction sous Gianni Infantino, dénonçant une gestion éloignée des valeurs qu'il défend. "Il y a 55 fédérations qui s'opposent à ce que fait la FIFA. Ce que réalise Infantino est visible par tous, une orientation différente de celle des années précédentes. J'aime la transparence et la propreté, or ce n'est pas ce que fait la FIFA. Le fait que tant de fédérations soient en désaccord marque déjà une étape importante, il y aura une opportunité pour les arrêter", a-t-il affirmé, prenant clairement position dans le débat actuel sur la gouvernance du football mondial.
Cette sortie de Carnevali fait grand bruit en Italie, où la gestion de la sélection nationale est au centre de toutes les attentions, surtout avec la prochaine Coupe du Monde FIFA 2026 en ligne de mire.
La suite
Il est probable que la FIGC soit sous pression pour revoir ses processus de sélection et de gouvernance, surtout si des voix comme celles de Carnevali continuent de se faire entendre. La possibilité d'un changement de direction ou d'une réévaluation des priorités au sein de la fédération pourrait influencer la manière dont les futurs entraîneurs sont choisis, notamment en ce qui concerne les compétences requises pour diriger la Squadra Azzurra.
Questions frequentes
Quelles critiques Giovanni Carnevali a-t-il formulées concernant la nomination de Roberto Mancini ?
Giovanni Carnevali a critiqué la décision de Giovanni Malagò de nommer Roberto Mancini, affirmant qu'il faut privilégier les compétences plutôt que les relations dans le choix des entraîneurs.
Qui a confirmé la nomination de Roberto Mancini comme sélectionneur national ?
La nomination de Roberto Mancini a été confirmée par Giovanni Malagò, le président de la Fédération italienne de football (FIGC).
Pourquoi Giovanni Carnevali a-t-il exprimé ses critiques maintenant ?
Carnevali a exprimé ses critiques lors d'un événement organisé par La Stampa, soulignant la nécessité d'une meilleure gouvernance au sein de la FIGC et la recherche de coaches compétents.
Quelles changements Carnevali propose-t-il pour la FIGC ?
Carnevali propose que la FIGC fonctionne comme un club de football, avec un directeur technique et un directeur sportif, pour construire un projet sportif solide axé sur le développement des jeunes joueurs.
Quel entraîneur Carnevali a-t-il mentionné comme alternative à Mancini ?
Carnevali a implicitement mentionné Antonio Conte comme un entraîneur de haut calibre qui aurait pu être recruté avant la nomination de Mancini.
Articles Connexes
Questions fréquentes
📰Articles similaires
- Venezia mise sur un renfort par secteur pour aborder une Serie A renouvelée
- Juventus : c'est vraiment fini avec Thiago Motta, résiliation anticipée avec indemnité
- Vucinic : « Juventus et Milan hors de la C1, ce n'est pas un problème de la Serie A »
- Luciano Spalletti à la Juventus : coeur et tête, les clés du succès selon l'entraîneur
- Everton relance la piste Emil Holm (Bologne) malgré son historique de blessures