Gianni Petrucci défend la FIGC : "Les clubs n'ont pas à
Par OnzeActu · · 4 min de lecture
Dans une interview accordée à QS, Gianni Petrucci, ex-président du CONI, a apporté son soutien à Roberto Mancini et à la direction de la FIGC, estimant que les clubs n'ont pas à remettre en cause les décisions institutionnelles. Il est également revenu sur la nomination de Paolo Maldini et a défendu le président Gravina après la non-qualification de l'Italie au Mondial.
Selon Tuttomercatoweb.
Pourquoi c'est important
Gianni Petrucci, en tant qu'ex-président du CONI, joue un rôle crucial dans le soutien à la FIGC et à Roberto Mancini, surtout dans un contexte où la Squadra Azzurra a récemment échoué à se qualifier pour le Mondial. Ses commentaires soulignent l'importance de l'unité et du respect des décisions institutionnelles, un message essentiel pour la stabilité du football italien. En défendant la direction de la FIGC, Petrucci cherche à apaiser les tensions entre les clubs et la fédération.
Points clés
- Gianni Petrucci défend la FIGC : "Les clubs n'ont pas à.
- Dans une interview accordée à QS, Gianni Petrucci, ex-président du CONI, a apporté son soutien à Roberto Mancini et à la direction de la FIGC, estimant que les clubs n'ont pas à remettre en cause les décisions institutionnelles.
- Petrucci: "I club non hanno diritto di criticare Malagò. Mancini? Ha vinto, quindi va bene".
Gianni Petrucci, figure incontournable du sport italien et ancien président du Comité olympique national italien (CONI), s'est récemment exprimé dans les colonnes de QS pour apporter un soutien ferme à la Fédération italienne de football (FIGC) et à son sélectionneur Roberto Mancini. Dans un contexte où de nombreux doutes et critiques émanent des clubs à l'encontre de la gestion fédérale, Petrucci a vivement réaffirmé la nécessité de respecter les institutions et les choix opérés par leurs dirigeants.
Petrucci ne cache pas son approbation envers le cap pris par la FIGC : « Je suis d’accord avec le choix de Mancini, et je me demande quel droit ont les clubs pour remettre cela en question ? Si l’on élit Giovanni Malagò à la tête du CONI, on doit accepter ses décisions. » Pour l’ex-président, l’unité autour des institutions devrait primer, surtout dans une période délicate pour le football italien marquée par la récente exclusion de la Squadra Azzurra du Mondial.
Revenant également sur le cas de Paolo Maldini, non retenu à un poste clef à la fédération, Petrucci juge le choix de Malagò logique : « Malagò pensait qu’une autre forme de dialogue était possible avec Maldini, cela n’a pas fonctionné, mais il ne s’agit pas d’une erreur. »
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La nomination de Roberto Mancini avait fait débat, certains contestant son engagement envers la sélection nationale. Mais pour Petrucci, les résultats parlent d’eux-mêmes : « Facile d’accuser Mancini d’être parti pour l’argent ; les faits sont là : il a gagné, les autres non, donc c’est un bon choix. »
Interrogé sur la désignation de Diana Bianchedi à un rôle officiel au sein du staff national, Petrucci précise que la décision finale incombe à Luciano Buonfiglio, soulignant là encore l’importance des processus institutionnels.
Enfin, au sujet de la non-qualification de l’Italie à la Coupe du monde, il reprend une formule du chanteur De Gregori pour évoquer le président de la FIGC, Gabriele Gravina : « On ne doit pas juger un président sur un penalty. Ce n’est pas lui qui l’a manqué. » Par ces propos, Petrucci invite à regarder au-delà des échecs ponctuels pour juger de l’action d’un dirigeant.
L’intervention de Gianni Petrucci rappelle l’importance du respect de la gouvernance et d’un esprit collectif dans la gestion du football italien, particulièrement dans les moments où la pression des résultats se fait la plus forte.
La suite
Avec le soutien de figures influentes comme Petrucci, la FIGC pourrait renforcer sa position face aux critiques des clubs. La direction de Mancini sera scrutée de près, surtout après la non-qualification de l'Italie, mais les résultats passés pourraient jouer en sa faveur. La situation de Paolo Maldini, quant à elle, pourrait continuer à susciter des débats, surtout si d'autres changements au sein de la fédération sont envisagés.
Questions frequentes
Qu'est-ce que Gianni Petrucci a dit sur la FIGC ?
Gianni Petrucci a exprimé son soutien à la FIGC et à son sélectionneur Roberto Mancini, affirmant que les clubs n'ont pas à critiquer les décisions prises par la fédération.
Qui a confirmé le soutien à Roberto Mancini ?
Gianni Petrucci a confirmé son soutien à Roberto Mancini et a défendu son choix en tant que sélectionneur.
Pourquoi Gianni Petrucci défend-il la FIGC maintenant ?
Petrucci défend la FIGC dans un contexte de critiques croissantes des clubs, surtout après l'exclusion de la Squadra Azzurra du Mondial.
Quels changements ont été mentionnés concernant Paolo Maldini ?
Gianni Petrucci a commenté que le choix de Giovanni Malagò de ne pas retenir Paolo Maldini à un poste clé n'était pas une erreur, mais plutôt une question de dialogue.
Quel est le point de vue de Petrucci sur la nomination de Mancini ?
Petrucci considère que la nomination de Mancini est justifiée par ses résultats, affirmant que ceux qui critiquent son engagement le font sans tenir compte des faits.